Startup : comment bien se faire recommander?

Startup : comment bien se faire recommander?
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Bonjour à tous,

Nous avons formé il y a quelques jours un groupe afin de débattre sur le sens de la recommandation et de son utilité à construire et entretenir un business.

Mais aussi et surtout de l’opportunité de recourir à une plateforme de recommandation pour développer son business.

La question a été complexe à aborder car il fallait se positionner au travers des différentes parties prenantes; à savoir :

  • le demandeur d’une recommandation,
  • le tiers prescripteur
  • et le répondant prestataire qui fournit effectivement le service / produit.

En reprenant, le circuit schématiquement, voici ce qu’il en ressort :

  • 1ère étape : le demandeur fait part de sa recherche au tiers
  • 2ème étape : le tiers informe le prestataire et lui demande s’il est intéressé par une prise de contact
  • 3ème étape : le prestataire répond au tiers
  • 4ème et dernière étape : le tiers communique au demandeur le nom du prestataire et touche une commission si l’affaire est conclue.

L’analyse de cette opération nous fait comprendre à quel point il ne serait pas évident de faire accepter à un demandeur de recommandation de régler une somme à un tiers prescripteur (tant le monde du web est vaste, libre et gratuit), de même que demander à un prestataire répondant de régler un tiers prescripteur alors même que la collaboration a abouti (par quel lien et de quel droit ?)

Dans l’hypothèse où on enlèverait l’étape 2 et 3 :

Dans quelles mesures le demandeur peut-il trouver un tiers et par quel biais ?
Et ce même tiers aurait-il d’autres recommandations à communiquer pour continuer à être rémunéré ?
Son jugement ne serait-il pas biaiser par une recherche perpétuelle de commissionnement ?

En conclusion, la recommandation « officieuse » avec pour contrepartie une rémunération doit encore faire toutes ses preuves. La prescription demeure au coeur de nos relations mais le demandeur de recommandation aura davantage tendance à se référer à de bons sites d’avis (tel que Trust Pilot), et primordialement sans intermédiaires qui représenterait pour lui un coût supplémentaire.

Ou bien plus encore, tabler sur le principe du bouche à oreilles, qui repose souvent sur des relations saines, et qui apparait bien plus fiable qu’une démarche de tiers prescripteurs intéressés par l’appât du gain.

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Je ne suis pas pas tout à fait d’accord avec toi.

Le demandeur de recommandation paierait directement au répondant prestataire qui reverserait une commission au tiers prescripteur, encore faut il qu’il y ait un contrat acté entre les parties.

Après la difficulté pour le tiers prescripteur serait de solliciter continuellement les mêmes personnes ou d’avoir un grand nombre de personnes dans son entourage à exploiter. Sinon il faudrait taper dans le dur en faisant du cold approach, ce qui peut être vite décourageant pour un novice qui n’a pas de bases de prospection.

Merci de nous avoir amenés à la réflexion en tout cas :wink:

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